Primeur, marchés, épicerie : le vélo cargo pour les produits frais
Fruits et légumes, alimentation générale, commerce sur les marchés : plusieurs codes de l'alimentaire sont aidés. Réassort, livraisons à domicile, montage des étals.
Un primeur ou un épicier fait des dizaines de petits trajets : chercher un complément de marchandise, livrer un client du quartier, rejoindre son emplacement de marché. Ce sont des trajets courts, chargés, et souvent dans les rues les plus denses.
Les codes concernés
L'annexe du règlement de la Métropole retient, entre autres :
- 47.21Z — commerce de détail de fruits et légumes en magasin spécialisé ;
- 47.11B — commerce d'alimentation générale ;
- 47.11C — supérettes ;
- 47.81Z — commerce de détail alimentaire sur éventaires et marchés.
L'aide vaut 60 % du prix hors taxes, jusqu'à 3 000 € par vélo. Calculez votre reste à payer.
Les cagettes voyagent bien
Le plateau arrière mesure 600 × 400 mm — le format d'une cagette standard — et porte 50 kg. Deux cagettes empilées et sanglées, et le panier avant pour les sacs du client.
La livraison à domicile, simplement
Les commandes passées par téléphone ou par message se livrent dans le quartier en quelques minutes, sans chercher de place. Pour les personnes âgées ou les clients sans voiture, c'est un service qui fidélise.
Le marché
Pour rejoindre un emplacement de marché, comme sur les quais de Saône, le vélo se gare au plus près des étals. Il ne remplace pas le camion qui apporte tout le stock ; il prend les allers-retours de réassort, ceux qui coûtent le plus de temps.